Découvrez le nouveau format de site web AMP et ses avantages

Vous avez peut-être entendu parler de la spécification AMP récemment. Cela fait déjà plusieurs mois que Google en fait la promotion. AMP signifie Accelerated Mobile Pages. Qu’est que cela veut dire ? Faut-il rendre votre site compatible ?

Nous produisons de plus en plus de données. Dans le même temps, avec le boom des smartphones, le trafic Internet en provenance des mobiles dépasse le trafic des postes fixes depuis 2013.

AMP est un projet ouvert initié par Google pour spécifier un nouveau format web, plus simple et qui serait plus adapté aux appareils avec des écrans plus réduits. Il promet ainsi une accélération d’Internet.

Comment cela fonctionne-t-il ?

A la base, le nouveau format AMP reste compatible avec le format HTML tel que nous le connaissons actuellement. Il est tout de même dépouillé des balises superflues pour lui conférer cette vitesse de chargement ou d’exécution. Depuis que Google l’a proposé, il a été largement adopté dans l’industrie des médias.

Principales fonctionnalités :

  • Utilise un minimum de code CSS et HTML
  • N’utilise pas du tout de code JavaScript
  • Les videos peuvent être insérées dans les pages AMP
  • Les formulaires ne sont pas autorisés

Pour les raisons citées plus haut, il semble que le format est globalement déployé par les éditeurs de contenus comme  les magazines en ligne et bien apprécié des lecteurs. Il se dit que les sites AMP bénéficient d’une meilleure visibilité dans les pages de résultats sur les mobiles.

Doit-on remplacé un site traditionnel mobile par un site AMP ?

C’est une question intéressante qui va se poser de plus en plus. En effet, il faut savoir que dans les pages de résultats de recherche, Google favorise les pages AMP au détriment des pages mobiles. Cas unique, le site du projet AMP plus même propose uniquement le formant AMP non pas la version mobile. A ce jour, il ne faut pas se précipiter. Les autres moteurs de recherche ne sont pas ralliés à Google sur ce projet même s’ils sont minoritaires. Google fait cavalier seul pour le moment. La décision devient cruciale pour les sites qui maintiennent une version m.monsite.com, une version standard et maintenant une version AMP.

Quelle est la popularité du projet AMP.

Comme indiqué plus haut, le rythme d’adoption est soutenu car AMP permettra d’alléger les pages web donc d’accélérer leur vitesse de chargement. Google indique avoir indexé plus de 150 millions de pages au format AMP. De même, Ebay adopte ce principe et étudie sérieusement à l’élaboration d’une spécification AMP pour l’e-commerce. Les sites de ventes en ligne devraient se préparer à basculer vers ce format prometteur. On trouve de nombreux modules AMP pour WordPress, donc par ricochet pour WooCommerce.

Outils AMP

Comme à son habitude, Google met à disposition de nombreux outils autour de la spécification AMP comme des outils de validation, de statistiques, de demo, des tutoriels, etc… Ces ressources sont toutes en anglais mais elles sont souvent déclinées en français.

 

 

Un certificat SSL pour sécuriser son site internet

Le niveau de sécurité de votre site internet est un critère important pour rassurer les internautes, en particulier lorsqu’il s’agit d’un site e-commerce.

Le certificat SSL ou protocole https permet de renforcer la sécurité de votre site internet. Il agit comme un cadenas dans les navigateurs pour assurer une connexion sécurisée entre le serveur web et le navigateur web de l’internaute.

Le certificat SSL c’est quoi ?

Le certificat SSL (Secure Sockets Layer) est le protocole de sécurité le plus répandu. Il permet d’authentifier le site internet en créant un canal sécurisé entre deux machines communiquant sur internet.

C’est un protocole de communication internet qui protège l’intégrité ainsi que la confidentialité des données lors du transfert d’informations entre l’ordinateur de l’internaute et le site internet.

Il permet également au visiteur de vérifier l’identité du site web auquel il accède.

Le protocole « https » (HyperText Transfer Protocol Secure) signifie littéralement « protocole de transfert hypertexte sécurisé ». Il sert à crypter les données du site internet pour qu’elles ne soient pas volées.

Pour savoir si un site est protégé par un certificat SSL, il suffit simplement de vérifier s’il est écrit « https://www… » et non pas simplement « https://www… », dans la barre d’adresse du navigateur.

Lorsque l’on passe une commande sur une boutique en ligne, on peut également vérifier si le site est sécurisé grâce à l’icône d’un cadenas vert qui s’affiche dans la barre du navigateur.

Le https et l’icône « cadenas vert » rassurent les internautes qui ont l’assurance de consulter un site avec une sécurité renforcé.

Quels sont les avantages du https ?

Augmente la sécurité de votre site web avec 3 niveaux de protection :

  • Le chiffrement : les données échangées sont codées pour les protéger des interceptions illicites. Cela signifie que lorsqu’un internaute navigue sur un site web, personne ne peut espionner ses conversations, suivre ses activités, ni voler ses informations.
  • L’intégrité des données : les informations ne peuvent être volées ou modifiées durant leur transfert sans que cela soit détecté.
  • L’authentification : atteste que les internautes utilisent le bon site web. Cette méthode protège contre les attaques et instaure un climat de confiance qui se traduit par des retombées positives pour votre activité.

Optimiser le référencement naturel (SEO) avec la mise en place d’un certificat SSL.

Depuis le 31 janvier 2017, le certificat SSL est un critère d’appréciation pris en compte par Google pour le référencement naturel des sites internet. Google positionne mieux dans ses résultats, les sites internet qui permettent aux internautes de naviguer de manière sécurisée.

Comment mettre en place un certificat SSL (https) ?

Le certificat SSL se met en place sur l’hébergement de votre site internet. Vous pouvez donc vous informer auprès de votre hébergeur (OVH, 1&1, etc.).

Certains CMS en ligne comme Jimdo, ont décidé de mettre en place automatiquement le protocole https pour tous les sites web de ses clients.

D’autres CMS comme WiziShop les proposent gratuitement et à la demande.

Sinon, vous pouvez vous renseigner auprès d’un webmaster ou d’une agence web. Ils sauront vous conseiller et vous accompagner dans la mise en place du certificat SSL sur votre site web.

Comment choisir le bon certificat SSL (https) pour mon site web ?

Il existe différents types de certificats SSL. Certains sont gratuits et d’autres payants. Ils n’ont pas tous les mêmes garanties et certains certificats SSL sont plus efficaces que d’autres.

Il faut donc choisir votre certificat SSL selon les caractéristiques de votre site internet et le niveau de sécurité dont vous avez besoin.

Par exemple les certificats SSL utilisés par les banques ou les services d’états ont de hautes garanties de sécurité, car leurs sites internet contiennent des informations personnelles et confidentielles d’utilisateurs.

Chez PrestaLogik, les certificats SSL sont compris dans nos offres d’hébergements, contactez-nous pour une offre sans engagement.

 

 

Maintenance WordPress, pourquoi c’est indispensable !

Vous avez un site WordPress et vous n’avez pas de contrat de maintenance ?

Vous envisagez de créer un site vitrine sous WordPress et ne saviez pas qu’un WordPress se met à jour ? Ne bougez pas, j’ai quelque chose pour vous !

Cela fait plus de deux ans que PrestaLogik a étendu sa gamme de création de sites avec la mise en place d’une offre dite « vitrine » par opposition à l’offre « e-commerce »

Pour se faire, mon équipe ont retenu la solution la plus populaire du marché : WordPress (pourquoi redévelopper un outil quand il existe déjà ?!).

Solution Open Source (et donc gratuite), WordPress permet de créer et d’éditer un site vitrine. La valeur ajoutée de l’agence est alors d’adapter son aspect visuel à votre charte graphique et de paramétrer l’outil pour qu’il corresponde à vos besoins (développements spécifiques par exemple).

Mais l’erreur commune consiste à croire qu’après la livraison du site le travail est terminé. Voyons ensemble pourquoi c’est un outil qui se met à jour, ce qui se cache derrière ces mises à jour, pourquoi les faire et pourquoi PrestaLogik doit les faire pour vous

UNE SOLUTION OPEN SOURCE MISE À JOUR PAR LA COMMUNAUTÉ

Une rapide remise en contexte s’impose. WordPress est une solution Open Source. Pour résumer, un logiciel Open Source est un logiciel, souvent gratuit, dont le code est entièrement ouvert à la modification par tout un chacun. Partant souvent d’un noyau de base répondant à un premier niveau de besoin, on peut alors se l’approprier et l’adapter à ses propres spécificités. Ici, PrestaLogik se sert de cet outil car il propose de base un CMS (Content Management System – Outil de gestion de contenu) qui vous permet de modifier seul le contenu de votre site sans avoir à toucher directement au code (pratique quand on n’y connaît rien).

Bien que WordPress reste un produit géré par une société « classique », l’outil présente plusieurs spécificités : son noyau est régulièrement mis à jour, une énorme communauté développe des services tiers venant se brancher à WordPress afin d’y ajouter des fonctionnalités non prévues dans la solution de base et enfin, un autre type de communauté créé ce qu’on appelle des templates venant changer rapidement l’aspect graphique du site. Cette communauté est un véritable atout car elle s’assure que la solution et tout ce qui gravite autour sera toujours au top de l’innovation et qu’elle sera donc toujours tenue à jour. En parlant de mise à jour, de quoi parle-t-on exactement ?

CE QU’IL FAUT METTRE À JOUR

Si vous avez déjà un WordPress vous avez déjà certainement entendu parler de mise à jour. Et si vous envisagez de créer un WordPress vous devez savoir que la solution se met à jour. Petite parenthèse sémantique. L’expression « mise à jour » est ici utilisée davantage dans un cadre technique. En effet, nous ne parlons pas de mise à jour du site dans le cadre de son contenu ou de ses images. La mise à jour évoquée ici est davantage une « maintenance technique évolutive », c’est-à-dire, faire évoluer le logiciel WordPress afin qu’il reste performant.

Il y a trois parties de votre WordPress à mettre à jour :

  • Le logiciel WordPress en lui-même.

En moyenne, WordPress propose à sa communauté une mise à jour par mois. Il s’agit d’une version qui vient apporter de nouvelles fonctionnalités et le plus souvent elle comble des failles de sécurité.

  • Le template de votre WordPress.

Il s’agit du fichier que vous utilisez pour gérer l’aspect visuel de votre site. Au même titre que le logiciel WordPress, les gérants d’un template corrigent régulièrement ses bugs potentiels, ajoutent de nouvelles fonctionnalités et comblent les failles de sécurité.

  • Les plugins.

Les plugins (aussi appelés « modules ») suivent les mêmes règles qu’évoquées sur les deux premiers points.

Lorsque vous effectuez une mise à jour de votre WordPress, ce sont donc ces éléments que vous mettez à jour. Mais pourquoi les faire ? Est-ce vraiment indispensable ?

POURQUOI FAIRE CES MISES À JOUR WORDPRESS ?

Vous l’aurez compris, en évoquant les trois éléments à mettre à jour plus haut, nous avons déjà donné les principales réponses à cette question. Les mises à jour WordPress sont indispensables pour les raisons suivantes :

  • La sécurité de votre site.

Nous l’évoquions, WordPress est le CMS de site vitrine le plus utilisé au monde. Cela implique avant tout des choses positives (vous n’êtes pas seuls, solutions multiples et mises à jour) mais cela a également des conséquences négatives : cela attire l’œil des hackers (ces personnes malveillantes qui n’ont que pour objectif de supprimer votre site, de remplacer son contenu par un autre « pas très catholique », ou de détourner les données de votre site). En mettant à jour votre WordPress, votre template et vos plugins, vous bénéficiez des dernières versions de ces logiciels qui comblent ces failles de sécurité. Bien que le risque zéro n’existe pas, vous limitez tout de même nettement les risques de piratages.

  • Correction de bugs techniques.

Il arrive que WordPress, les templates ou les plugins se mettent à dysfonctionner. Vous avez beau essayer de trouver une solution, vous ne pouvez rien y faire : cela vient des outils eux-mêmes. Lorsque vous choisissez un plugin ou un thème, vous vous assurez (normalement) que l’outil en question propose un support technique. Vous leur remontez le problème et ils vous informent que le bug en question sera résolu dans la prochaine mise à jour. En effectuant cette dernière vous corrigez donc d’éventuels bugs et votre outil reste fonctionnel.

  • Bénéficier d’un site à la pointe de la technologie.

Bon d’accord, un WordPress n’a jamais fait décoller une fusée (quoi que) mais en effectuant les mises à jour de votre WordPress, vous téléchargez également de nouvelles fonctionnalités ajoutées par la communauté ou les développeurs de votre template et de vos plugins. Vous continuez donc à bénéficier d’une solution qui prend en compte les dernières avancées technologiques et les dernières fonctionnalités à la mode (photos 360, Réalité virtuelle, …)

POURQUOI LES CONFIER À DES PROFESSIONNELS ?

« Pour mettre à jour mon WordPress, je n’ai qu’à appuyer sur un bouton ». Croyez-moi, cette phrase nous l’avons déjà entendue. On ne va pas se le cacher, si votre solution WordPress n’a que peu de plugins (voir aucun) et que vous n’utilisez pas de template alors cette phrase est exacte. Si, comme dans la plupart des cas, vous utilisez un template et que vous avez des plugins devenus indispensables (chez PrestaLogik, nous en installons une dizaine de façon automatique sur chacun des sites que nous produisons car nous les jugeons indispensables) alors cette phrase fait montre d’une confiance presque aveugle  .

Selon WordPress, une bonne mise à jour comprend pas moins de 12 étapes allant de la sauvegarde de votre site et de sa base de données en passant par la consultation des fichiers sources de votre WordPress (wp-config.php, wp-includes/languages/).

Ajoutez à cela qu’une mise à jour peut produire des effets de bord qui peuvent être négativement impactant pour votre site (dysfonctionnements, problèmes d’affichage) et qui pourront parfois le rendre indisponible. Comment est-ce possible ? Et bien, la mise à jour de WordPress, de votre template et de vos plugins peut résoudre des bugs mais peut aussi en créer. Parfois, un plugin qui marchait bien se met à dysfonctionner après une mise à jour car cette dernière l’a rendu incompatible avec la présence d’un autre plugin. Il faut donc être en capacité de faire machine arrière si le problème est bloquant ou entrer dans le code pour régler un problème non bloquant très rapidement. Un développeur est indispensable !

Vous l’aurez compris, la notion de « mise à jour WordPress » cache une réalité plus complexe que prévue et sa réalisation doit être confiée à un professionnel du développement. Chez PrestaLogik, nous assurons ces prestations dans le cadre d’un contrat de maintenance évolutive chaque mois et le client final est informé de la mise en place de la mise à jour grâce à un rapport seulement lorsque celle-ci est terminée et ne génère pas de bugs.

Votre site est sous WordPress, vous avez déjà rencontré ce genre de souci et vous n’avez pas envie de réitérer cette expérience ou vous souhaitez simplement prévoir la phase de mise à jour en amont de votre projet ? Contactez mon équipe dédiée en remplissant notre formulaire de contact.

 

 

Liste des codes d’erreurs http

Mise à part l’erreur 404, combien d’autres pages d’erreurs connaissez-vous ? Ces codes d’erreur sont destinés à transmettre différentes informations à l’utilisateur. Il peut être utile de les connaître surtout si vous êtes propriétaire d’un site web. Voici donc la liste des codes d’erreur HTTP que vous pourriez être amené à rencontrer.

Comprendre les erreurs HTTP

Derrière chaque page d’erreur il y a un code d’état HTTP envoyé par le serveur web ( sauf si ceux-ci sont cachés par une page d’erreur personnalisée ). Les codes d’erreurs correspondent à 3 chiffres. Le premier chiffre annonce la catégorie du code d’état :

  • Code d’état 1xx : Information
  • Code d’état 2xx : Succès
  • Code d’état 3xx : Redirection

Aucune de ces 3 catégories annonce une page d’erreur contrairement aux codes :

  • 4xx : Accès refusé
  • 5xx : Erreur serveur

Voyons donc ensemble plus en détail ces codes erreurs et comment procéder lorsque vous y êtes confronté.

Erreur côté client : 4xx

Erreur 400 : Requête incorrecte

Chaque fois que le client envoie une requête au serveur et que celui-ci est incapable de l’interpréter, la page d’erreur 400 : Requête incorrecte s’affiche. Ceci se produit généralement lorsque les données envoyées par le navigateur ne respectent pas les règles du protocole HTTP. Le serveur Web ne parvient donc pas à traiter la requête contenant une syntaxe incorrecte. Quand vous voyez une page d’erreur 400 la raison est plus probable qu’il y ai un élément instable du côté client :

  • Un système d’exploitation pas suffisamment protégé
  • Une connexion Internet instable
  • Un navigateur défectueux
  • Un problème de cache

Donc, avant de paniquer , vérifiez simplement ces quelques paramètres. Ouvrez la même page web dans un autre navigateur , effacez le cache , et vérifiez si vos mises à jour de sécurité ont bien été effectuées. Si vous rencontrez régulièrement l’erreur 400 sur les différents sites, votre ordinateur aura besoin d’une analyse complète de sécurité.

Erreur 401 : Non autorisé

Lorsqu’une page web est protégée par mot de passe le serveur indique l’erreur 401 : Accès refusé. Le code 401 ne renvoie pas un message d’erreur classique mais une popup demandant à l’utilisateur de se connecter via un identifiant et mot de passe. Si vous avez ces informations vous pourrez vous connecter sans problème et obtenir l’accès au site protégé, sinon vous serez redirigé vers la page d’erreur : « Accès Refusé ». Si vous êtes propriétaire d’un site web, vous pouvez ajouter cette fonction de protection sur votre site en entier ou seulement une partie par le biais de votre compte de gestion Cette fonction peut par exemple être particulièrement utile pour restreindre l’accès à votre zone d’administration comme le dossier wp-admin d’un site WordPress.

Erreur 403 : Interdit

Ce code d’erreur indique un problème d’accès qui peut être difficile à résoudre parce que le protocole HTTP permet au serveur de fournir cette réponse sans en préciser la raison. La raison la plus courante de cette erreur est que la navigation sur les répertoires du site est interdite. La plupart des sites vous permettent de naviguer en utilisant les URL des pages web et non depuis la structure du dossier interne. Si l’ensemble du site est protégé un code erreur 401 : Accès refusé peut être attendu. Il est possible mais peu probable que le serveur web émet à la place une erreur 403. Certains serveurs web peuvent émettre l’erreur 403 quand ils ont hébergé auparavant le site. Dans ce cas, il n’est pas rare que l’erreur 403 soit affichée à la place d’une erreur plus utile. Si vous avez effectué des changements majeurs sur votre site web (comme par exemple changé d’hébergeur web) il est possible qu’un code d’erreur 403 s’affiche.

Erreur 404 : Non trouvé

La page d’erreur 404 est la plus célèbre, cette page informe l’utilisateur que l’accès à la ressource demandée est introuvable. Si un utilisateur suit, par exemple, un lien dont la page cible n’existe pas alors l’erreur 404 s’affiche. Certains sites redirigent leurs page 404 vers la page d’accueil ou créent des pages d’erreurs personnalisées.

La page d’erreur 404 peut s’afficher suite à :

  • Le fichier demandé n’a pas été publié
  • celui-ci est mal orthographié
  • il n’a pas été placé dans le bon dossier

Erreur 429 : Trop de requêtes

L’Erreur 429 est plutôt rare. Elle s’affiche dans le cas où le serveur reçoit trop de requêtes à traiter en même temps. Vous pouvez par exemple recevoir cette erreur lorsque le nombre de connexions au serveur est trop important. La nature de ces requêtes peut être organique comme par exemple une campagne de publicité ou malveillante comme une attaque DDoS. Si vous êtes propriétaire d’un site web commencez par vérifier votre rapport d’erreurs afin d’analyser si il peut s’agir d’une attaque DDoS

Erreur côté serveur : 5xx

Erreur 500 : Erreur interne du serveur

Le serveur web a rencontré un problème l’empêchant de répondre à la demande du client (votre navigateur). Ces erreurs peuvent généralement être résolues en effectuant la maintenance du serveur.

Erreur 502 : Passerelle incorrecte

Cette erreur ne signifie pas que le serveur est en panne mais que la réponse envoyée à un serveur intermédiaire est incorrecte. Si vous constatez cette erreur avec tous les sites que vous visitez alors il peut s’agir d’un problème avec votre fournisseur d’accès internet (équipement, entretien, surcharge, problème de configuration de votre pare-feu…).

Erreur 503 : Service indisponible

L’Erreur 503 signifie que le serveur web est, en raison d’une surcharge temporaire ou d’une maintenance, incapable de répondre à des demandes HTTP. Cette erreur survient en cas de dépassement des quotas liés à la formule d’hébergement web choisie ou en cas de maintenance en cours sur le serveur.

Erreur 504 : Temps d’attente expiré

Cette erreur signifie que le temps d’attente pour accéder à la passerelle est expiré. Cette erreur peut apparaître si plusieurs serveurs sont utilisés pour accéder à une page. Le premier serveur fonctionne normalement mais le serveur de destination ne répond pas.

 

 

Test A/B : Tester les pages de son site marchand pour doubler ses ventes

Si vous ne faites pas de Tests A/B sur votre boutique en ligne, alors vous laissez partir de nombreux clients potentiels qui pourtant ne demandaient qu’à acheter sur votre site. Pourquoi partent-ils sans acheter ? Parce qu’ils n’ont pas été convaincu ou parce qu’un élément les a rebuté au point de devenir un obstacle entre eux et le bouton « commander ».

Le problème, c’est qu’on ne peut jamais savoir par avance ce qui va convaincre nos visiteurs ou ce qui va les faire fuir. On a bien sûr quelques idées basées sur de grands principes théoriques. Pourtant, il arrive souvent dans le commerce que la pratique contredise la théorie. La solutions est donc de tester plusieurs versions d’une même page de votre site et de garder celle qui donne les meilleurs résultats.

Il se peut par exemple que votre taux de transformation (nombre d’achats par rapport au nombre de visiteurs) soit actuellement de 1% et qu’il passe à 2% après avoir testé et amélioré les pages stratégiques de votre boutique. Ce qui revient donc à doubler vos ventes.

Comment tester ses pages ?

Il va d’abord falloir concevoir plusieurs versions d’une même page, puis la tester auprès de vos visiteurs. Pour cela, il existe deux solutions :

  1. faire alterner les versions qui seront présentées à vos visiteurs: le premier visiteur voit la page A, le deuxième la page B, le troisième la page A, le quatrième la page B….
  2. proposer chacune des versions sur une période donnée: la première semaine la page A, la deuxième la page B.

Il faut ensuite attendre d’avoir suffisamment de visiteurs pour que le test soit pertinent.

A la fin du test, si vous réalisez que la page A obtient un meilleur taux de transformation que la page B, alors supprimez la page B et gardez la A, puis créez une nouvelle page B que vous testerez avec celle qui a remporté le premier test et ainsi de suite. Chaque fois qu’une page remporte un test en ayant  un meilleur taux de transformation, créez-en une nouvelle version encore améliorée pour la tester avec votre meilleure version actuelle.

Vous l’avez donc compris. Votre site e-commerce doit être constamment en test, car il est toujours possible d’améliorer son taux de transformation.

Pour tester vos pages vous pouvez utiliser l’outil gratuit de Google : Google Optimiseur de Site.

Quelles pages faut-il tester ?

  1. Commencez par tester les pages les plus avancés dans votre processus d’achat (ne commencez pas par la page d’accueil!). En effet, les visiteurs qui vont le plus loin (page d’accueil> page catégorie > fiche produit > création d’un compte > choix du mode de livraison …) sont ceux qui sont le plus susceptibles d’acheter, les test A/B sont donc faits pour eux, pour en faire des acheteurs.
  2. Testez vos fiches produits. En principe, la majorité de vos visiteurs arrivent sur votre site non pas par la page d’accueil, mais par vos fiches produits via Google ou les comparateurs de prix par exemple. Un visiteur qui entre sur votre site par une fiche produit est plus susceptible d’acheter qu’un visiteur qui arrive par la page d’accueil, parce qu’il a en principe effectué une recherche bien spécifique sur les moteurs de recherche ou sur les comparateurs de prix pour arriver sur cette fiche produit en particulier.

Le visiteurs qui arrivent sur la page d’accueil ont en principe taper des recherches plus générales, or plus la recherche est spécifique et plus le taux de transformation est élevé. Par contre si le visiteur qui arrive par la page d’accueil, continue sur votre site et se rend sur une fiche produit, alors c’est qu’il y a de forte probabilité pour qu’il soit intéressé par l’achat de vos produits.

En résumé, un visiteur qui est sur une fiche produit est un acheteur au fort potentiel. Il faut donc tout faire pour qu’il ne quitte pas votre site et qu’il décide de passer commande. D’où l’intérêt de tester vos fiches produits, jusqu’à ce qu’elles obtiennent le meilleur taux de transformation possible.

  1. Testez les pages de résultats du moteur de recherche interne de votre e-commerce ainsi que les pages catégories. Ces pages sont souvent délaissées alors qu’elles sont une des portes d’entrée de vos fiches produits.
  2. Testez les pages qui ont le plus de trafic. D’autant plus si ce trafic est payant. Si par exemple, vous payez de la publicité adwords chaque mois pour envoyer des visiteurs vers une fiche produit en particulier, il serait pertinent de la tester en priorité.

Que faut-il modifier pour chaque test  ?

  1. Le titre de la page : vous pouvez varier la longueur de votre titre, utiliser une question ou une affirmation, choisir d’autres mots, changer de ton (familier, soutenu…)
  2. La mise en page : disposition, longueur..
  3. Les images : petite, grande, changement de la photo (produit seul, produit en action…)
  4. L’argumentation : testez différents argumentaires pour convaincre vos clients.
  5. Le bouton d’achat : taille, couleur, texte…etc

Allez au boulot !

 

 

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